Ai-je besoin d’avoir ma vie en main tout le temp ?

Photo by Milan Popovic on Unsplash

Ces dernières années j’ai publié quelques articles et en ai écrit des dizaines que je n’ai pas encore édités. Je dois avouer que j’ai fait de mon mieux pour garder la plupart de mes pensées et n’ai pas écrit mes colères, mes tristesses, mes faiblesses et mes incertitudes.

Comme tout le monde j’ai mes propres idées sur à peu près tout : la pandémie, le réchauffement climatique, la politique, le racisme, la consommation de viande et plus encore.

Mais ce n’est pas parce que j’ai mes idées, qu’elles valent la peine d’être partagées.

Mes écrits ont un but précis : encourager de mon mieux, valoriser toujours et stimuler les lecteurs à avoir plus confiance afin de construire une vie équilibrée et joyeuse.

[Je vais être honnête, il n’y a pas vraiment de valeur ajoutée aujourd’hui… Juste mes pensées du moment.]

Au lieu d’être excitée par la fin du confinement, le couvre-feu plus tardif et les terrasses qui rouvrent, je me pose des questions : la vie sera-t-elle vraiment comme avant ? Ai-je envie qu’elle le soit ? Sort-on inchangé d’une telle situation ? Si ça me touche, cela doit probablement en toucher d’autres. Et vous qu’en pensez-vous ?

J’ai créé ma vie : entrepreneur, dans une relation équilibrée, en excellente santé, je suis là où je voulais être. Mais derrière ces soleils, il m’arrive de me sentir dépassée, perdue et fatiguée. J’ai une routine parfaitement rôdée dans laquelle j’ai trouvé un confort certain, mais en même temps j’ai envie de nouveaux défis, de voyages et de nouvelles aventures. Je continue à explorer mon monde intérieur, mais en même temps le monde extérieur me fascine. J’ai envi de rencontres, de retrouvailles, d’amitiés, mais j’aime aussi la plénitude du silence et la compagnie des arbres. Par moment je me sens accablée par ces sentiments, qui me font me dire que je ne sais pas ce que je veux et que je manque de clarté.

Lorsque ces émotions me submergent je ressens une profonde mélancolie et il y a toujours cette petite voix qui me parle. Elle me parle du passé, toujours ! Ainsi, j’ai appris à la reconnaître. Donc je rentre dans une conversation avec elle : « Pourquoi me parles tu d’avant ? Avant n’existe plus… » Elle répond : « Et si tu avais fait un choix différent, qui serais tu aujourd’hui, où serais-tu ? »

Il est normal de ne pas se sentir toujours en forme, normale d’être faible et d’avoir peur aussi. Il y a des jours où on ne se sent pas à la hauteur, il y a des jours ou on n’a juste pas envie… La vie est faite de haut et de bas, c’est comme ça. Gardons à l’esprit que tout est question d’équilibre, vous savez, le yin et le yang.

On a tendance à se blâmer bien plus dans les moments de faiblesse alors qu’au contraire on devrait s’autoriser un peu plus d’amour. On se critique, on s’en veut… c’est cette voix qui revient.

Et si nous prenions le contre sens, qu’on s’inventait un ami imaginaire qui nous dirait que tout va bien, de ne pas s’inquiéter au-delà du nécessaire, de respirer profondément. Qui nous dirait que le chemin est parsemé de pierres, de ronces, de boue, mais qu’il n’est pas insurmontable et qu’il suffit de lever les yeux pour voir le ciel, pour voir que les embuches ne sont en fait que des petits cailloux…et qu’un peu plus loin, la terre est plus accueillante, l’herbe est plus verte et le chemin devient plus facile.

Et si nous nous débarrassions de notre armure d’insécurités ?

Débarrassons-nous de nos bagages qui nous encombrent, délestons-nous des poids qu’on nous a mis sur les épaules. Ces poids qui ne sont pas les nôtres…

Il y aura des jours meilleurs que d’autres, on a le droit de se laisser un peu d’espace pour pleurer, pour être triste et découragé. Dans ces moments il suffit de ne pas s’accabler encore plus pour se sentir encore moins bien, ou creuser notre côté obscur pour légitimer cet état de mal être. Dans ces moments acceptons d’êtres humains, imparfaits et fragiles. Comme on le ferait pour un ami, apprenons à nous consoler, à nous regarder avec bienveillance et beaucoup d’amour.

Je pense que la vie est plus simple lorsque nous nous accordons le droit de ressentir toutes sortes de sentiments, même les plus négatifs.

Enfin.

Je ne sais pas s’il y aura une 2ème partie à cet article ni si c’est une bonne idée de le publier, mais j’avais envi de m’exprimer ainsi aujourd’hui en toute simplicité, alors merci d’avoir lu jusqu’au bout et de m’accompagner dans cette aventure.

Je lève mon verre à ma vie, à la vôtre, à notre avenir sur cette planète, à nos destins entremêlés de prêt ou de loin et je nous souhaite des aventures aussi excitantes qu’effrayantes avec toujours pour leader notre cœur plutôt que notre ego.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :