COMMENT UN LIVRE A CHANGE MA VISION DE LA VIE.

Photo by Anelale Nájera on Unsplash

« Les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie »

Je pars du principe que la vie est un espace merveilleux de création et que je suis sur Terre pour vivre des expériences. Je crois aussi que nos ainés sont de véritables sources d’inspirations et qu’apprendre de leurs expériences me permet de gagner du temps et de la sagesse. Même si ce sont des principes que je connaissais déjà, de savoir ce que la majorité des personnes en fin de vie regrettent me conforte dans mes choix et dans mes pensées.

J’ai souvent entendu ma grand-mère dire « Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait … » sans vraiment essayer de savoir ce qu’elle voulait me faire comprendre. C’est uniquement lorsque j’ai terminé de lire le livre de Bronnie Ware, « Les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie » que tout a pris un sens.

Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années en soins palliatifs accompagnant des patients en fin de vie. Elle a écrit ce livre comme un roman autobiographique, un testament pour toute nouvelle génération. Car finalement si on veut savoir jouer il faut connaître les règles du jeu. Ce livre amène à se poser des questions sur les priorités dans la vie.

Je vous livre ici les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie. A vous de retenir ce qui vous touche, de mettre en pratique, de continuer ou de rectifier le tir…tant qu’il est encore temps…

  1. Vivre ma vie comme je l’entendais et non la vie que les autres voulaient pour moi.

Comme le souligne Bronni Ware : « C’était le regret le plus commun. Quand les gens réalisent que leur vie touche à leur fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leur rêve et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû à leurs propres choix… »

Tout au long de sa vie il est tentant de suivre les règles édictées par d’autres : la famille, la société, les conventions sociales. Tout est tracé, stable et sécurisé. Mais au fond, si on s’écoute vraiment, il arrive un temps ou au plus profond de nous une voix s’élève. Certains feront une pause et l’écouteront d’autres la tairont et l’enfouiront sous des tas de couches d’excuses. Cette voix elle s’exprime tôt ou tard mais elle s’exprimera toujours.

Pour ne pas en arriver là, il faut apprendre le plus tôt possible à lâcher prise (se libérer du jugement extérieur), à avoir confiance en soi (se libérer de la peur) et à s’écouter (ralentir, prendre conscience du moment présent.) Je ne suis pas sur mon lit de mort, mais si j’avais appris ça il y a quelques années: savoir écouter ma voix, mon instinct j’aurais sûrement pu m’éviter quelques bobos 😉

2. Travailler moins.

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêter assez attention à leur compagne ». Aujourd’hui il concerne autant les femmes que les hommes.

Consacrer une grande partie de son temps à son travail n’a rien de sexy… Notre temps sur Terre est si précieux pourquoi toujours attendre. Attendre de gagner plus d’argent, attendre de déménager dans une plus grandes maison, attendre la promotion, attendre le nouveau poste ! A la fin il restera quoi ? Pourquoi attendre ?

3. Le regret de ne pas avoir exprimer ses sentiments.

« Beaucoup de gens taisent leurs sentiments afin d’éviter le conflit avec les autres. En résulte qu’ils s’installent dans une existence médiocre et ne deviennent jamais ce qu’ils auraient pu être. A cause de cela, beaucoup d’entre eux développent des maladies liées à leur amertume et leurs ressentiments. »

Se taire pour avoir la paix est un refuge aux effets pervers. C’est en lisant ce regret que j’ai compris à quel point la parole est libératrice. Surmonter sa peur du conflit ou sa peur de blesser c’est comme avaler un poison dont l’effet est lent et insidieux. Il se repend dans le corps sous le nom d’amertume, de haine, de ressentiment. C’est la double peine !

Ne gardons pas pour nous les ressentiments et les sentiments, ils alourdissent le ❤️

4. Rester en contact avec ses amis

 « Souvent, les patients ne réalisent pas tout ce que peuvent leur apporter leurs vieux amis jusqu’aux dernières semaines de leur existence. Quand ils s’en rendent compte, il est souvent trop tard pour retrouver leur trace. Souvent, certains sont tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé filer de précieux amis au fil des années. Beaucoup regrettent de ne pas avoir donné à leurs amis le temps qu’ils méritaient. »

C’est précieux et ça doit être chéri tout au long de sa vie. Nos amitiés sont nos bouts d’histoire, ils sont des trésors et font parties entièrement de nos vies. Qui vous connait mieux que votre ami ?

Pourquoi est-ce à la fin que l’on se rend compte que c’est l’amour et les relations humaines les plus importants ?

5. S’accorder le droit au bonheur

« C’est un regret étrangement récurrent. Beaucoup ne se sont pas rendus compte durant leur vie que la joie est un choix. Ils sont restés rivés à leur comportement habituel et leurs habitudes. »

Bien de gens ne se sont pas rendu compte avant la fin de leur vie que le bonheur est un choix. Si on en est conscient on peut faire de véritables choix entre ce qui nos nourrit et ce qui nous vide. Être dans le présent consiste à prendre conscience de nos pensées et des choix que nous faisons : allons-nous choisir une pensée négative ou toxique, nourrit par une peur, un stress, ou allons-nous choisir une pensée constructive, apaisante nourrie par l’amour ?

Faire le 2ème choix c’est se donner le droit à la paix, c’est faire le choix de la sérénité. Parce que bien trop souvent nous nous empêchons d’être heureux à cause de nos croyances limitantes : que la vie doit être difficile, qu’il faut se battre, que rien n’est dû, que ce n’est pas fait pour nous …

Rappelez-vous de ceci : sur le moment le confort des habitudes peut donner un sentiment de sécurité, donc une sensation de bonheur. Mais avec du recul et les années de toutes les possibilités derrières nous, on se rend compte que tout n’était qu’illusion. Il est important de sortir des sentiers battus, parfois le risque est bien, surmonter une peur est vivifiant et tous les jours se demander : « Est-ce vraiment ce que j’ai envie de faire ? »

Prenez un moment et retournez-vous sur les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie, inspirez profondément et voyez si vous les appliquer à la vôtre aujourd’hui. N’attendez pas pour rectifier le tir.

Maintenant vous êtes prévenus …

https://livre.fnac.com/a5279668/Bronnie-Ware-Les-5-regrets-des-personnes-en-fin-de-vie

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